Loriane
Loriane
Passionnée par la lecture et l'écriture depuis l'enfance, Loriane raconte des histoires sur différents supports écrits, et aussi via le podcast. Elle a fait de la rédaction web son métier et pense qu'il n'y a rien de tel qu'un message bien reçu par le destinaire !
Quand j’ai été contactée pour tester les chaussures de la marque italienne Naturino c’est avec curiosité que je suis allée regarder ce qu’ils avaient à proposer sur leur site ICI.
Mon choix s’est notamment porté sur ces chaussures de la gamme Young champions, une paire de basket qui correspond bien au style assez « sportwear » que je donne la plupart du temps à mon fils (et parfois malgré moi) et avec une semelle anti-transpirante.
Ce qu’on recherche dans des chaussures pour nos enfants c’est le confort, la solidité mais aussi le style.
Selon Naturino, l’appui idéal pour le pied est le sable marin qui s’adapte à sa forme en la liberté de se mouvoir. Dans cette optique, la marque a conçu un système exclusif Effet Sable recréant la situtation naturelle de la marche sur le sable.
La marque propose plusieurs gammes, pour filles et garçons et pour tous les styles, un peu plus chic ou preppy, et même à épreuve de la neige.
Pour vous les montrer, je me suis clairement inspirée des photos de Léonatherapy qui m’avaient beaucoup plues.
Le ballon vert s’est glissé tout seul, Tit n’amour a voulu le prendre en quittant la maison, je l’ai bien entendu laissé faire 😉
Il porte:
La salade Bo bun est très appréciée par monsieur Dada qui l’ai aisément reproduite en cuisine.
Je ne connaissais pas cette recette venue d’Asie et je l’ai découverte avec plaisir, un peu remixée à notre sauce.
- De la laitue
- Des carottes râpées
- Du concombre (optionnel, nous n’en avons pas mis)
- Des nems que vous pouvez faire vous-mêmes avec des feuilles de brick ou acheter toutes faites
- De la viande de boeuf émincée
- Des vermicelles de riz
- Des cacahouètes pilées
- Des feuilles de menthe
- De la sauce nem
- De la sauce soja pour la cuisson de la viande
Berck c’est un peu le coin où la plupart des nordistes aiment aller profiter de la mer.
Je n’ai pas eu de vacances en tant que tel depuis l’été 2012 et la prochaine fois où je serai sans activité, ce ne sera pas des vacances mais plutôt du chômage que je me souhaite très bref!
donc profité du jour de congé que j’ai pris, en plus du jour férié et du week-end pour bien me reposer et passer du temps en famille à Berck.
J’aime voir Tit n’amour entouré de ses cousins, chouchouté par ses grand-parents. ça me rappelle de si bons souvenirs, de ma propre enfance et de l’amour de ma famille, de par les liens tissés dès le début de notre vie.
J’essaie de prendre le plus de photos possible et de bien les conserver parce que je sais que ces souvenirs n’ont pas de prix. Même si en grandissant on prend parfois des chemins différents, ces moments restent à jamais gravés dans nos coeurs.
Côtelettes d’agneau au miel et au gingembre + sa semoule aux raisins secs
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verre de vin de pêche maison ^^ |
Il vous faut :
- Des côtelettes d’agneau
- 20cl de vin blanc sec
- 20cl de bouillon (je n’en avais pas)
- 3 c. à soupe de miel liquide
- 1 c. à café de gingembre en poudre
- 1 citron
- 3 c. à soupe d’huile
- sel, poivre
Qu’il est agréable de faire un petit tour dans le centre de Lille, près de la grande place, et de finir par s’asseoir à la Crêperie de la vieille bourse, un endroit rustique à la carte aussi appétissante que diversifiée.
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source image: lille.leboost.com |
Au menu, des crêpes salées, des sucrées, du cidre, du bon chocolat chaud maison, des pizzas, des galettes de sarrasin … De quoi se régaler!
J’aime la déco à l’intérieur, avec ses murs en brique, mais on est aussi bien sur la terrasse quand il y a un peu de soleil avec une vue sur la grand place.
Je vous conseille la crêpe façon tatin, une tuerie!
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source image: aperorestodisco.com |
Seul bémol: la petite capacité d’accueil.
Crêperie de la vieille bourse
6 rue des Sept Agaches
59 000 Lille
Parfois, quand je vois mon fils qui est encore si petit, je me dis que j’ai encore du pain sur la planche! Parce que oui, être mère c’est pour la vie.
Quand on est enfant, on idéalise nos parents. Ils sont parfaits, grands, généreux, ils sont géniaux! Mais aujourd’hui, je suis une mère moi aussi et quand je regarde ma mère, je me rends compte de tout ce qu’elle a fait pour moi. Mais ses défauts, ses faiblesses, je les vois, c’est un être humain. Elle reste néanmoins la plus belle personne que je connaisse, et je n’ai que plus d’amour et de tendresse pour elle.
Je fais de mon mieux avec mon fils mais je sais que je suis loin d’être une mère parfaite. J’aimerais qu’une fois l’âge de raison arrivé, il puisse regarder au-delà de mes éventuelles erreurs pour voir tout mon amour pour lui.
Etant jeune et maman, cela n’est pas facile tous les jours de mettre quelqu’un d’autre en premier dans sa vie, mais pour l’instant, ça marche! Le tout c’est de le mettre en avant mais sans pour autant s’oublier.
Pour moi, ce qui est important de faire pour Tit n’amour:
- L’encourager: Le féliciter quand il réussit, même les plus petites choses. Quoi de mieux pour se construire que d’avoir ses parents derrière soi? On sait que ce qu’on fait est bien et qu’on rend fiers ceux qu’on aime.
- Etre présente: Quand il appelle « maman?! » dans toute la maison, quand il aura des bobos, quand il sera plus grand et parti, qu’il sache qu’il pourra toujours revenir vers moi. Quand il voudra se confier, être une oreille attentive et essayer de ne pas juger (ça, ce sera quelque chose lol).
- Lui inculquer des valeurs: comment être avec les autres, avec les femmes quand il sera plus grand, dans la société en général. Ce que j’aimerais qu’on dise de lui « c’est un homme bien, un honnête homme! »
A toutes les mamans fortes qui me lisent, YES WE CAN!
C’est la première fois que j’allais au Salon baby, et à vrai dire j’y suis allée en me disant que je n’y trouverai sûrement rien d’intéressant. En effet, le Salon baby est un salon principalement dédié aux futurs ou jeunes parents, avec les dernières innovations disponibles en puériculture et à prix cassés.
Quand on dit dernières innovations et nouveautés, ce n’est pas un euphémisme parce que sur certains stands, des articles n’étaient pas encore mis en ligne sur les e-shops et les personnes chargées de les présenter les découvrent elles-mêmes à l’occasion du salon!
Il y a donc de tout :
- De l’alimentaire aussi bien des conseils sur l’allaitement, que des marques de lait, d’eau minérale bonne pour les enfants (Mont Roucous), des petits pots…
- De la déco pour la chambre de bébé, j’ai fait une jolie découverte avec la marque Cocon d’amour où tout est fait main
- Des vêtements: Kiabi que l’on connaît déjà mais aussi du linge de bain et des bavoirs avec Mon petit bout d’ailleurs aux beaux imprimés venus de Côte d’Ivoire
- Les soins du bébé: avec Mustela, Pampers…
- Du matériel de puériculture avec la poussette origami de 4moms qui se plient toute seule ou le matelas air baby qui est super économique et peut servir à la fois de matelas à langer, de baignoire évolutive, de transat d’appoint et de piscine, en plus c’est une innovation française!
- Et bien d’autres.
L’histoire de Benny et Désirée, par Katarina Mazetti : Le mec de la tombe d’à côté et Le caveau de famille
Je passais dans les rayons de la FNAC, quand un titre a attiré mon regard. « Le mec de la tombe d’à côté ». Je me suis demandé ce qu’était encore ce truc glauque et ai tout de même eu la curiosité de lire le quatrième de couverture. Je ne l’ai pas regretté!
L’histoire : en Suède une jeune veuve citadine et bibliothécaire et un jeune fermier orphelin se rencontrent dans un cimetière où ils viennent se recueillir sur les tombes de leurs proches. Drôle d’endroit pour une rencontre, et surtout pour deux personnes qui viennent de deux mondes diamétralement opposés.
On se laisse rapidement prendre dans leur histoire d’amour, si mignonne parce que de vrais sentiments se cachent derrière, mais aussi difficile parce que les deux personnages ont de forts caractères et ont du mal à faire des concessions pour s’adapter.
Les personnages sont très attachants, le rythme rapide par moment, et le style intéressant. En effet, on vit les moments du point de vue des deux protagonistes, et ça j’aime beaucoup!
Le roman se finit sur une note pleine de suspens: ils se laissent une chance pour avoir un enfant ensemble, quitte à ne pas vivre ensemble plus tard, mais au moins garder ce lien qui les unirait, malgré leurs univers inconciliables.
« Le caveau de famille », est la suite du premier. Très vite Désirée alias la crevette tombe enceinte et finit par emménager à la ferme. Et c’est là que j’ai un peu été déçue. Bien qu’elle continue de travailler à la bibliothèque à temps partiel entre ses maternités qui s’enchaînent, elle est devenue limite une femme au foyer, qui aide à l’étable, tout ce qu’elle ne voulait pas être.
J’ai trouvé ce roman trop réaliste, et un peu triste, comparé au précédent qui faisait plutôt rêver. Beaucoup de coups durs, peu de joies (le mariage, les naissances, les anniversaires), et à la fin, bien qu’ils ne soient pas les plus malheureux, c’est un peu un amour qui est mis au tombeau par la vie de famille.
Je conseille plus le premier que le deuxième, mais vous aurez peut-être envie de lire la suite!
Dès que j’ai vu sur Afrosomething que ce film au casting de rêve allait bientôt sortir en salle, j’ai commencé à trépigner d’impatience.
Je crois que vous n’avez pas échappé au pitch de ce film qui est sorti depuis un moment déjà mais avec bébé je dois avouer que c’est moins évident, à mon grand regret, d’aller au cinéma.
J’ai quand même pu aller voir Le majordome et j’en ai savouré chaque instant!
Encore un autre film sur la ségrégation
On peut se dire que c’est toujours la même chose. On connaît un peu par coeur l’histoire de la lutte pour les droits civiques des Noirs en Amérique, Les Black Panthers, les Freedom riders, le KKK, Martin Luther King, enfin, vous savez quoi.
On n’apprend pas grand chose de nouveau sur cette partie de l’histoire qui est indirectement la nôtre. On revoit les Blancs qui traitent les Noirs comme des animaux, et tout cela évoluer jusqu’à l’arrivée au pouvoir de ce cher Barack.
Mais original et intéressant
Ce qui est nouveau c’est le point de vue. Je ne m’étais jamais souciée du personnel de la maison blanche, et pourtant, ces personnes sont bel et bien là, au quotidien des décideurs des US. Et là, on nous présente une vision de l’histoire, de l’intérieur de la Maison Blanche, de la part du père, mais aussi au coeur de la révolte contre le système en place, émanant du fils. On voit sûrement les choses et les Présidents comme on ne les a jamais vus.
Ce que j’aime avec ce genre de films, c’est non pas regarder pour en vouloir au monde, mais plutôt pour se souvenir de choses essentielles. Ne jamais oublier que nous les Noirs valons aussi bien que les autres, ne jamais laisser personne nous rabaisser, et que ce à quoi nous avons droit aussi a été gagné grâce à des longues luttes. On comprend aussi mieux pourquoi le clivage est toujours autant marqué aux Etats-Unis, tous ces évènements sont encore bien trop récents pour les Africains-Américains.
Un casting à en couper le souffle
J’étais comme une gamine à sursauter à chaque apparition d’acteur connu dont j’ignorais soit la participation à ce film, soit le rôle qu’il interprétait. C’est avec un grand plaisir que je les ai tous vu évoluer au meilleur de leur art dans leurs différents personnages.
Je n’en ai sûrement été que plus émue, et cela aux larmes à plusieurs moments du film.
Petite mention spéciale pour Yaya Alafia (née Dacosta) que j’ai failli ne pas reconnaître du fait de la coiffure qu’elle arborait au début, mais par la suite, elle était majestueuse avec son afro. AMEN !
Je conseille vivement ce film!